Noël

Noël
La vie est remplie d'éclats de lumière si on veut bien les voir!
La beauté de la nature, la créativité des humains, la tendresse des animaux et certaines pensées sont là sur ce blog pour nous le rappeler tous les matins!

31 juillet 2011

Une histoire d'amour...suite et fin!

A lire avant:

Non, l'amour ne meurt jamais! Mais Zozo, lui va bientôt mourir! C'est la raison pour laquelle j'ai souhaité raconter son histoire, parce qu'il méritait bien qu'on raconte sa vie, et qu'en écrivant tout cela, c'était aussi ma vie que je racontais! 12 ans vécus en commun, ce n'est pas rien! Un chien, non, n'est pas rien, ni un chat, ni un oiseau, une tortue ou un poisson rouge! Ils sont nos compagnons de route, les témoins et les participants de notre vie au même titre que les amis, les parents, et tous les autres humains que nous croisons sur notre route!
Zozo a partagé avec moi, toutes ces difficiles années, et m'a donné la force et le courage de les vivre, comme d'autres s'appuieraient sur leurs enfants pour se lever tous les jours d'épreuves et continuer à avancer malgré le chagrin, la fatigue, ou la peur! Moi, je n'ai pas pu avoir d'enfants hélas, mais j'ai eu des amis, des chats, des chiens, des inconnus sur ma route qui avaient besoin que je leur tende la main, que je les serre dans mes bras, que je les rassure, que je leur donne un peu d'espoir! Et tous ces "enfants là", m'ont appris à me battre pour eux, à relever la tête et les défis de la vie, à affronter mes peurs et à être ce que je suis devenue aujourd'hui!
Je n'ai rien d'une quelconque héroïne, ou d'une mère Thérésa! Juste la chance d'être née sous une bonne étoile qui ne cesse de m'éclairer depuis ma naissance! Mais ça, peut-être que je prendrai le temps de vous le raconter une autre fois!
Pour l'instant, je regarde Zozo vivre ses derniers instants de vie. Je guette le moindre signe de sa part qui me dira:
 "je suis prêt, maintenant je peux partir, j'ai fait tout ce que je pouvais pour toi et j'ai accompli ma mission, alors laisse moi partir, et rejoindre Pyrène, Ritzee et tous les autres là-bas, pour que  je puisse continuer ma vie ailleurs, où je serai en paix! Mais ne crains rien je ne t'oublierai pas, je t'emmènerai un peu avec moi, et une fois là-bas, je veillerai à ce qu'on t'envoie d'autres chiens qui auront besoin de toi comme j'ai eu besoin de toi, et dont tu auras besoin comme tu as eu besoin de moi!"
Il n'y aura pas d'autres miracle, pas d'autre intervention pour le sauver, même si une amie guérisseuse fait tout pour que Zozo ne souffre pas, et parte en douceur! Je sais qu'à un moment donné ou un autre, je vais devoir prendre "la décision ultime", que tous ceux qui ont eu des animaux connaissent. Cette décision horrible que seul l'amour peut aider à prendre lorsqu'on ne veut pas que celui ou celle qu'on aime souffre et qui l'emporte toujours sur la culpabilité que l'on peut ressentir!
Je sais que je la prendrai, je sais que maintenant je suis prête à la prendre et à assumer le chagrin que ça va engendrer, et les souffrances que ça va réveiller en moi! La liste est longue, de plus en plus longue, mais on ne s'habitue jamais, on n'oublie jamais, on apprend à vivre avec, si possible....
J'avais encore besoin d'un peu de temps,  aprés le verdict de la vétérinaire, pour être prête moi aussi, à le laisser partir,
"Non, Zozo, pas plus que Pyrène, Cléo, je ne te laisserai souffrir, et je sais que tu ne m'en voudras pas. Il n'y a que moi qui m'en voudrai, et puis le temps fera son travail, j'en sais quelque chose! maintenant, je n'attends plus qu'un signe de toi pour te serrer dans mes bras une dernière fois jusqu'à ce que tu t'endormes et que tu partes dans la lumière!"
Mais même au moment où tu vas partir, tu me donnes encore quelque chose!
 j'avais cessé d'écrire depuis longtemps, et tu m'as rendu le gout et la nécessité de le faire pour toi, mais également pour moi et pour les autres! Pour mettre des mots sur ce que beaucoup d'autres n'osent pas dire, par pudeur, par peur parfois du regard des autres, cinglant et blessant, qui les baillonne et les empêche d'être vraiment à fond , ce qu'ils sont eux aussi!
Oui, je sais, j'ai des tas d'autres choses à dire, et tu le sais aussi, des tas d'autres histoires d'amour à raconter, que j'ai longtemps tues par peur de ces regards moi aussi. Mais je n'ai plus peur aujourd'hui, car derrière ces regards, et ces mots blessants,ces moqueries ou parfois ces rejets, j'ai pu voir une peur plus grande encore que la mienne!
Alors , je te promets, je raconterai aussi ces histoires, pour tous ceux qui les connaissent déjà, mais qui n'ont jamais osé en parler, pour tous ceux qui en ont encore peur et qui n'ont jamais osé demander, pour tous ceux qui ne savent pas qu'entre le monde où tu vas aller, et celui dans lequel nous croyons vivre, il n'y a qu'un voile, et que ce voile devient si léger, si léger....! Ce n'est pas la mort, ce n'est pas la fin, ce n'est qu'un voile, c'est tout! Et de l'autre coté...........

Nous continuons d'exister!

Top des messages de Juillet

















http://matinlumineux.blogspot.com/2011/07/une-histoire-damour-suite.html (16)







30 juillet 2011

Une histoire d'amour...suite 6ème épisode!

Lire avant:


Oui, les années ont passé et Zozo a vieilli.  Lui qui n'avait jamais eu de problème de santé, a commencé à devenir plus fragile. Je le savais, mais je préférais ne pas y penser! je surveillais du coin de l'oeil, et lui, et Pyrène, qui depuis quelques temps montrait des signes évidents de maladie incurable!
 "Non, Pyrène, on ne s'acharnera pas, je te le promets, je ferais juste ce qu'il faut pour que tu puisses vivre tes derniers moments sans souffrir! Tu me diras juste quand tu te sentiras prête à partir et je t'accompagnerai jusqu'au bout!"
Ce n'est pas Pyrène qui m'a prévenue qu'elle voulait partir, qu'elle était prète! C'est Zozo! Juste trois gouttes de sang sur le sol, et nous nous sommes retrouvés chez le vétérinaire tous les trois!C'était en Juillet l'année dernière. Et quelques minutes aprés, Pyrène avait rejoint, elle aussi, la lumière dans mes bras!

J'avais toujours pensé que Pyrène était un petit ange, un don du ciel qu'on m'avait envoyé pour moi, mais aussi pour Zozo! Et ce petit ange savait que sa mission n'était pas finie, mais que pour accomplir la suite, il fallait qu'elle aille de l'autre coté, le seul moyen pour aider Zozo au moment où il en aurait le plus besoin!
Car, ce jour là, non seulement je devais accepter de laisser passer Pyrène de l'autre coté, mais j'allais devoir mettre ma foi bien à l'épreuve!
La vétérinaire m'annonça que Zozo aussi était pratiquement condamné!
-"Une intervention possible? 1 chance sur 100 qu'on puisse! Et même si on y arrive? 10% de chance de le sauver! Et si on parvient quand même à le sauver? Trés peu de chance qu'il survive dans les jours qui suivront l'intervention! Et s'il survit quand même? Trés peu de chance qu'il puisse remarcher!"
-"Non, pas ça! Pas deux le même jour, c'est pas possible! je ne peux pas! Là-haut, non, vous ne pouvez pas, vous n'avez pas le droit! je refuse!"
 Pyrène je m'étais préparée, mais pas Zozo, et le temps presse, je dois décider dessuite! Ou il s'en va rejoindre Pyrène, ou on tente l'impossible! OK, on tente l'impossible, la vie m'a trop appris à ne jamais baisser les bras! La vie m'a appris à espérer et à prier, je veux y croire! Marie, St Michel,St François,Cybellian, Gawen, Maël, Matin Lumineux, si vous êtes vraiment là, c'est le moment de me le prouver!
La suite, vous la connaissez, et si vous ne la connaissez pas, vous pouvez lire les messages que j'avais publié l'année dernière:
J'ai prié, j'ai fait appel à tous mes amis guérisseurs, j'ai supplié.....et.....Zozo a survécu pendant l'intervention, et aprés, et il a remarché comme si rien ne s'était passé! Merci Pyrène, je sais que tu as tout fait pour l'aider à tenir le coup, merci à vous tous là-haut qui entendez mes prières, merci à tous ceux qui ont prié avec moi, et merci à mes amis guérisseurs qui ont fait tout ce qu'ils pouvaient.
Comme vous le savez, Zozo le costaud, s'est remis trés vite! Il faut dire que Pyrène, avant de partir avait bien prévu les choses! Pas question de laisser son grand frère et meilleur ami tout seul! Alors, on a vu arriver à la maison, une drole de Lolotte, pauvre petite chienne abandonnée et en piteux état que des amis avaient récupérée, soignée avec l'intention de la donner un jour! Un jour oui....mais personne n'en voulait!
Personne? Sauf moi, qui ai fondu complètement en la voyant! Lolotte avait connu l'enfer, elle venait de découvrir le paradis sur terre!


Et le meilleur ami du monde!

Oui, je sais, certains en lisant tout ça, doivent se dire: "et tout ça pour un chien?" Mais si vous pensez, qu' il y a d'autres problèmes plus graves dans le monde, et que vous pensez que je ferais mieux de m'en préoccuper davantage que de mon Zozo et de ma Lolotte, alors c'est que vous êtes passé à coté de quelque chose dans votre vie sans le voir!
Et ce quelque chose s'appelle l'Amour! L'Amour n'est qu'un, il n'y en a pas 36! Qu'il soit pour un humain, un animal, la nature en général, c'est toujours de l'Amour! Et même si depuis plusieurs jours j'ai choisi de vous raconter l'histoire d'Amour que je vis avec Zozo (et Pyrène, Lolotte et les autres), je peux vous assurer que je suis aussi capable de vivre en même temps des tas d'autres histoires d'Amour!Avec mes fleurs, mon jardin, mes amis, les quelques parents qu'il me reste, les autres en général , y compris des inconnus dans la rue si je sens qu'il ont besoin d'un instant d'amour vital à ce moment là, la Vie en général!
Ceux qui me connaissent vraiment, le savent, les hommes que j'ai aimés et qui sont morts hélas, l'ont su aussi, même si ils s'en sont rendus compte un peu trop tard,( mais non, il n'est jamais trop tard puisque la mort n'est pas une fin) et ce qu'ils n'ont pas pu me donner de leur vivant, je peux vous assurer qu'ils me l'ont bien rendu aprés, alors que je ne leur demandais rien!
Alors, si cette histoire pour un chien vous gène, je vous plaints vraiment, plutôt qu'autre chose, et si vous vous réfugiez derrière les "graves problèmes" du reste du monde, et Dieu sait qu'ils sont nombreux, je voudrais savoir ce que vous faites, vous! Quel amour vous donnez, si vous rangez dans des cases bien distinctes, les humains, puis dans une autre les animaux, et peut-être encore dans une autre, les éléments de la nature? L'Amour, lui, ne fait pas de distinction, il ne met pas dans des cases, il ne se soucie pas de la couleur, des races, des catégories, des modes de pensée!
Pour moi, nous sommes tous citoyens du monde, sans exclusion, sans distinction! Nous sommes tous des êtres vivants sur cette planète où justement l'Amour fait cruellement défaut!
Quant au reste du monde qui souffre, ne vous inquiétez pas, une autre corde à mon arc, m'y fait penser tous les jours à chaque instant, et avec cette corde là, je ne risque pas de l'oublier, et j'agis aussi, avec les outils qu'on a bien voulu me donner! Et vous? Vous faites quoi, pour ce monde qui souffre???? Finallement, à part le regarder à travers l'écran de votre télé, et vous indigner inutilement, peut-être pas grand chose????
Et c'est justement une des raisons qui m'a poussée à écrire cette histoire!
La seule chose vraiment importante est d'expérimenter l'Amour, sous toutes ses formes, envers qui que ce soit, car à la fin, c'est une des rares choses que l'on emporte avec soi, ou que l'on garde précieusement avec soi lorsqu'on perd celui ou celle qu'on a aimé! L'Amour ne meurt JAMAIS! 
A suivre....

29 juillet 2011

Hommage!

J'ai choisi celle là, mais j'aurais pu rajoutter, la famine au Soudan, la guerre ailleurs, etc, etc!
Mais des tas d'autres se chargent  assez de véhiculer, et d'exposer la folie de ce monde. Vous savez que ce n'est pas mon principe, au contraire....mais de temps en temps, il faut bien rappeler la responsabilité individuelle de chaque individu!
La propagande, la manipulation, l'engrenage.....oui, ok, mais on n'est pas obligé d'adhérer! Surtout quand on n'a pas une mitrailleuse dans le dos qui vous y force évidemment! Celui là, il n'avait aucune arme dans le dos pour le pousser à faire ce qu'il a fait!
Et la "folie", n'est pas une excuse, ni une justification!

Une histoire d'amour, suite, 5ème épisode!

Pour ceux qui n'ont pas suivi, lire avant les autres épisodes:

Oui, la vie a continué, malgré tout, parce que la vie est trés forte! Zozo et moi savons que nous avons chacun une mission à remplir, et que quand on tombe, même si on met un peu de temps à se relever, on y parvient quand même, avec l'amour, la volonté et la foi!
Les années ont passé, et Pacha et Chaussette nous ont quittés. Ils sont allés rejoindre Cléo, Salsa, et tous les autres dans la lumière. Mais nous n'étions pas seuls pour autant, car aprés le décés de mon mari, et ma maladie, je ne pus pas reprendre mon métier tel que je le pratiquais avant! j'ai du me résoudre à renoncer aux déplacements, aux stages que je donnais ailleurs, et il m'a bien fallu trouver un moyen de compenser la perte de revenus! Qu'à cela ne tienne, j'ai plus d'un tour dans mon sac, et ce que j'avais vécu durant la maladie m'avait donné une idée!
Le plus dur (entre autre), avait été de devoir laisser mes chiens en catastrophe, à chaque fois que je devais être hospitalisée. Et même si ces derniers ont eu la chance de trouver asile chez une de mes amies, chez laquelle, je savais qu'ils seraient aussi gatés qu'avec moi, je ne cessais de stresser et pour eux, et pour cette amie qui se retrouvait avec une grande responsabilité sur le dos!
Une fois guérie, je pensais que d'autres personnes devaient vivre le même problème, et que désormais, j'étais peut-être en mesure de leur apporter mon aide! Maintenant que Zozo était devenu un grand costaud, trés zen, capable de supporter la présence d'autres chiens, voire même de se poser en chef de meute, pourquoi ne pas accueillir d'autres chiens en pension? Des chiens dans le genre des miens, habitués, reconnaissons le, à des conditions de vie plutôt confortables!!!! (Oui, j'avoue!)
J'en parlai à mon vétérinaire de l'époque, qui, emballé par mon idée, et submergé en effet par les demandes sans savoir vers qui envoyer les maitres inquiets, a accepté aussitôt de m'aider!
Et c'est ainsi qu'en plus d'artiste, et de prof d'art textile, je devins: Nounou pour chiens!
Evidemment, pas question de monter un chenil! Non, je voulais que les chiens qui viendraient, vivent de la même façon que les miens: calins à volonté, matelas, canapés et fauteuils au choix, ballades en liberté dans la nature (bain compris!) et évidemment soins vétérinaires si nécessaire!En bref, hotel quatre étoile pour chiens gatés, gentils et sociables!
Il m'a suffit de faire une petite annonce attractive à déposer chez les vétos, et le bouche à oreilles a fait le reste!

J'avais décidé de ne prendre , au maximum que quatre chiens à la fois, ce qui faisait six avec les miens! Examen d'entrée obligatoire avant d'être inscrit, afin que je puisse observer le caractère du chien, qu'il puisse venir renifler les odeurs de chez moi et se repérer, faire connaissance avec mes deux loulous, rassurer les maitres et laisser Zozo donner son avis sur le spécimen qui se présenterait! Une fois l'examen réussi, on pouvait fixer les dates de séjours de ces messieurs, dames et demoiselles, en prenant quelques précautions afin que ces mâles ne deviennent pas fous au cas où, une de ces charmantes femelles se retrouverait dans des conditions adéquates (mais trés difficiles à gérer) pour engendrer une descendance malencontreuse! 
L'hotel 4 étoiles, oui, le club de rencontres, NON!
Et c'est ainsi que durant 5 ans, Sammy, Ritzee, Cookie,Nethou, Cannelle, Confiture et des tas d'autres vinrent passer leurs vacances au club méditerranée d'Artagnan! Permettant à leurs maitres de  partir complètement détendus et rassurés , la plupart du temps en week-end ou en vacances, mais parfois aussi...à l'hopital. 
J'en profitte pour remercier tous ces gentils maitres qui m'ont fait confiance, en me laissant la garde d'une des choses à laquelle ils tenaient le plus au monde, leur amour de chien ou de chienne! Ils ne savent peut-être pas tous, à quel point, ils m'ont aidé,  pas seulement financièrement, car pour moi, ce n'était qu'un complément de revenus et mon but n'était pas de me faire "du blé" sur leur dos, ils le savent!
Non, tous ces gens m'ont aidé à survivre aprés le décés de mon mari, ils m'ont permis de rendre ce qu'on m'avait donné lorsque j'étais malade, et d'avoir une raison de vivre en attendant de me reconstruire! Ils m'ont donné leur confiance! En échange j'ai essayé de donner de l'amour à leur chien!
Et ça n'a rien oté aux miens, qui se sont fait ainsi plein de copains!
On était rendu bien loin du Zozo traumatisé des débuts, qui restait collé à moi, et de la petit Pyrène craintive et timide qu'il fallait mettre en hauteur pour éviter les autres!
Et comme ces deux là étaient trés, trés gentils, ils n'ont pas hésité à tout partager avec leurs copains!
Le lit de maitresse, le canapé , la voiture, le jardin et : Maitresse aussi, bien sur!








Le tout sans jamais aucun problème!
A  suivre...

26 juillet 2011

Petite pause!

Désolée, mais je suis trés  occupée en ce  moment, donc je vais devoir vous imposer une petite pause!
Ca vous donnera le temps de relire ou de lire tous les messages que vous avez peut-être vu un peu rapidement, et de gouter chacun d'eux!
Gros bisous à vous tous et à bientôt!

Attendre!



En plein dans le mille! Il y a des matins où les messages de Marie-Pier ont l'art de répondre parfaitement à mes questions (et à celles de quelques personnes que je connais), qui sont comme moi dans l'attente d'un grand projet qui semble prendre tout son temps pour se réaliser! Mais , elle a raison, plus le projet est important, plus il a besoin de temps pour se mettre en place dans les meilleurs conditions possibles!
Mais plus le temps semble également long!!!!!

«La clé de tout est la patience. On obtient une poule en couvant des oeufs, pas en les écrasant.»

(Arnold H. Glasgow)

Vous y avez pensé, vous l’avez imaginé dans les moindres détails, vous l’avez choisi… Vous êtes déterminé à faire tout ce qui est en votre pouvoir pour l’avoir. La vision que vous en avez est si claire que vous pouvez presque le sentir, l’entendre et le palper. Vous êtes prêt, vous le voulez plus que tout au monde… Mais pourquoi diable ne s’est-il pas encore présenté?

Le «il» auquel je fais référence peut désigner n’importe quoi. Peut-être est-ce pour vous un emploi, un projet passionnant, un ami, un partenaire de vie… Dans tous les cas, le fait demeure que la planète Terre n’en est pas une sur laquelle on obtient instantanément ce que l’on désire; il y a un décalage entre le moment où l’on a une idée et celui où elle se concrétise. Ce délai est parfois très court, parfois très long… mais toujours présent. Même les graines que l’on sème dans notre potager ne germeront pas – du moins, pas visiblement – avant un moment.

Faire face à une étendue de terre brune peut être frustrant, surtout lorsqu’on a mis tout notre cœur à y répandre des semences minutieusement choisies. Ainsi, comment accepter le délai? Comment rester serein lorsque notre cœur tape du pied? Certains y parviennent simplement en se répétant qu’ils ne peuvent rien y changer… Mais têtue comme je suis, cela ne m’a jamais suffi. La seule façon que j’ai trouvée de faire la paix avec les périodes d’attente, c’est de prendre conscience de leur vraie nature et de leur importance.

En arrière-plan…

Un jour, il y a vous et votre chat Minou; le lendemain, il y a vous, Minou, et le bel amour aux yeux brillants que vous attendiez depuis si longtemps. Un autre jour, il y a vous et la liste d’entreprises auxquelles vous avez envoyé votre CV; le lendemain, il y a vous, la liste d'entreprises, et un message téléphonique vous informant que vous avez décroché un des emplois pour lesquels vous avez postulé…

On a parfois l’impression que la concrétisation de nos désirs se fait tout d’un coup, que la chose attendue arrive soudainement, après des semaines ou des mois pendant lesquels il ne s’est rien passé… Or, on ne voit les choses ainsi que lorsque l’on pose un regard de surface sur les événements. Car même lorsqu’il ne se passe rien, il se passe toujours quelque chose, en arrière-plan… parlons-en à une femme enceinte! Le jour de la naissance n’est que le point culminant d’un long processus. Le jour de la naissance est impossible sans ce processus.

Voir l’invisible…

On sait tous qu’une période de gestation importante précède la naissance d’un bébé; personne n’en est étonné… Or, un processus semblable précède la «naissance» de nos rêves dans la réalité. La différence, c’est que la grossesse n’est pas visible, ici. À l’abri de notre regard, la vie s’active à faire germer ce qui est en train de se former, tout comme elle s’active à faire croître les graines que l’on sème dans notre potager ou le fœtus qui est en train de se développer. Elle nettoie, elle construit, elle guérit, elle nourrit… elle prépare un petit nid. Cette préparation nous apparaît souvent secondaire – on veut ce que l’on veut intensément, et on le veut maintenant! –, mais c’est elle qui permet à nos magnifiques projets de prendre vie.

Les périodes d’attente sont donc, en quelque sorte, inexistantes. Il s’agit en réalité de périodes de croissance, de guérison, de développement, de consolidation. Pendant ce qui nous apparaît être un délai indésirable, on se transforme en ce que l’on doit être pour vivre ce que l’on aspire à vivre… Notre cœur, notre corps, notre être entier entrent graduellement en résonance avec ce qui est en devenir. Oh, on aimerait pouvoir pousser la nature, bien sûr… mais on ne ferait que retarder le processus en s’impatientant. Le stress étouffe la vie et ralentit le mouvement.

Ainsi, la plus grande chose que l’on puisse faire avant la naissance est non pas de pousser, mais de se détendre… de faire toutes les actions qui peuvent être faites pour y parvenir, bien sûr, mais en restant calme et disponible – en offrant à la nature l’espace dont elle a besoin pour opérer. Oui, juste offrir l’espace, créer un climat sain et équilibré qui permet à la vie de circuler. Et rire. Et aimer. Et vibrer. Et en profiter pour faire le plein d’énergie, aussi… Car Dieu seul sait que l’on sera occupé lorsque le jour de la naissance sera arrivé. 

Mantra du jour: «Je n’attends rien… Je participe activement à laisser les choses prendre forme naturellement».

Et j'essaye de rester calme!


Ben Blatt

Encore une belle découverte de Delphine! http://paradisexpress.blogspot.com/











25 juillet 2011

Adieu!


«Je ne voudrais pas que ce qui m’arrive jette un doute sur ma méthode»: le neuro-psychiatre David Servan-Schreiber, mort d’un cancer au cerveau dimanche soir à l’âge de 50 ans, avait acquis la célébrité en prônant l’utilisation de méthodes parallèles contre la dépression et le cancer.

«Devant l’accumulation des risques d’une surmédicalisation que plus personne ne contrôle, il est temps que nous fassions entrer les méthodes de traitement naturelles dans notre culture médicale», écrivait-il en 2005.
Surnommé parfois «prophète du bien-être», avec son large sourire, ce descendant d’une lignée de grands entrepreneurs à qui tout réussit a connu un énorme succès avec ses ouvrages «Guérir», en 2003, et «Anticancer», en 2007, vendus chacun à plus d’un million d’exemplaires (près de 2 millions pour «Anticancer») et traduits en plusieurs dizaines de langues.

«Il voulait toujours être le premier»

Dans la famille, on est brillant. David n’échappait pas à la règle. «Il voulait toujours être le premier», confie Liliane, l’intendante depuis toujours de la famille. Et de père en fils, on est fasciné par l’Amérique du nord. David passera une bonne partie de sa vie aux Etats-Unis.
Né le 21 avril 1961 à Neuilly, il entre à la faculté de médecine Necker-Enfants malades en 1978, et achève ses études à l’université Laval, au Québec, en 1984. En 1985 il est chercheur à Pittsburgh, et crée en 1988 un laboratoire de neurosciences cognitives cliniques, qu’il codirigera jusqu’en 1997.
En 1991 il est au Kurdistan avec Médecins sans frontières, avant de participer à des missions au Guatemala, en Inde, au Tadjikistan et au Kosovo.
Professeur assistant de psychiatrie à la faculté de médecine de Pittsburgh en 1993, il y crée en 1998 un centre de médecine complémentaire. Il recevra en 2002 le prix du meilleur psychiatre de Pennsylvanie.
La même année, il crée et dirige en France l’Institut d’EMDR, une thérapie psychologique fondée sur les mouvements oculaires, utilisée dans le traitement des syndromes de stress post-traumatiques. Chargé de cours à la faculté de médecine de Lyon-I, il reste en parallèle professeur clinique de psychiatrie à la faculté de médecine de Pittsburgh.
«Guérir», paru en 2003, s’attaque à la dépression, au stress et à l’anxiété, qu’on peut combattre par des approches naturelles, «sans médicaments ni psychanalyse».
«Anticancer: prévenir et lutter grâce à nos défenses naturelles» va plus loin, en s’attaquant à la maladie qui cause le plus de décès dans le monde entier.
Publié après une première rechute d’un cancer dont les premières manifestations dataient de 1992, le livre souligne comment des méthodes non conventionnelles -exercice physique, méditation, lutte contre le stress, nutrition contrôlée-, peuvent renforcer les thérapies classiques, en augmentant le potentiel naturel d’autodéfense.

«Le jeu n’est jamais gagné d’avance»
Même s’il a affirmé et réaffirmé que ces méthodes ne devaient venir qu’en renfort aux approches conventionnelles, des cancérologues lui ont reproché de proposer des règles «simplistes, sans preuve scientifique à la clé».

Après une grave rechute, David Servan-Schreiber avait publié en juin 2011 son dernier livre, «On peut se dire au revoir plusieurs fois», pour répondre à la question: «Si je suis rattrapé par la maladie alors que je pense, mange, bouge, respire et vis anticancer, alors que reste-t-il d’Anticancer?».
Et il y affirmait: «Il n’y a pas de "cure miracle" contre le cancer, pas de réussite à 100%. On peut mettre tous les atouts dans son jeu, mais le jeu n’est jamais gagné d’avance».
«Je suis heureux», confiait-il, «d’avoir été porteur de valeurs auxquelles je reste extrêmement attaché», à savoir «la capacité vitale de reprendre le pouvoir sur soi-même».
Dans sa phase ultime, la maladie avait reconstitué autour de lui le clan Servan-Schreiber, les quatre fils de Jean-Jacques et de Sabine Becq de Fouquières. Le fondateur de l’Express, atteint d’une dégénérescence affectant la mémoire, est mort en novembre 2006, à l’âge de 82 ans.

(Source AFP)

Je vous avais déjà parlé de lui dans un article sur l'EMDR.
Et à vous, David, je voudrais dire simplement:  Merci! Car par vos publications, et votre approche différente et plus ouverte, vous avez permis à la psychiatrie française d'évoluer un peu, et à un tas de personnes d'ouvrir leur esprit à d'autres formes de thérapies!
Alors, même si les méthodes que vous préconisiez n'étaient pas "prouvées", (les scientifiques veulent toujours des preuves, et encore des preuves, des St Thomas!), même si vos thérapies ne suffisent pas à sauver totalement des vies (il n'y a pas de miracle, le destin existe et nous ne sommes pas immortels!), votre oeuvre a ouvert une  porte où certains se sont engouffrés pour la continuer, la mettre en pratique à leur tour, parce qu'en effet, la vraie médecine ne doit pas se contenter d'être un distributeur de médicaments à la louche!

Pour Angel et Zapi!

Mes deux amoureuses des chats! http://zapi.over-blog.com/
                                                   http://avalonsgardenandgreenhouse.blogspot.com/